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Je ne suis pas poète, ni auteur de Haïkus.
Je n’en ai d’ailleurs lu que 3 ou 4 dans ma vie.
Je vous livre donc des pseudo-haïkus, juste pour vous inciter à en faire de même. Vous verrez, c’est très relaxant.
Si je lis les définitions disponibles sur internet, il est dit qu’un Haïku est la saisie dans l’instant d’un événement personnel, si modeste soit-il, dans ce qu’il a de singulier et d’éphémère. « Peinture de « l’ici et maintenant », capturé avec une extrême simplicité, afin de restituer toute la poésie offerte aux sens ».

Dedans
Un monde d’inquiétude et de solitude
Dehors
L’exubérance et la joie de la nature

Ils mirent la dame en quarantaine
Elle s’inquiéta
Puis sourit

Rien d’autre que sourire au printemps
Libéré

L’éloquence du printemps
On meurt parce que l’on naît

Les yeux des chats cherchent mon regard
Un croisement furtif
L’appétit s’aiguise

Impatience du printemps
Regarder 10 fois la même branche
Être surpris qu’elle ne pousse pas plus vite

Un bouton de glycine qui enfle
Serai-je là
Quand elle couvrira toute la pergola ?

Un repas réussi
Glisser dans le temps qui passe un instant de plaisir
Un fruit ? et ensuite ?
Un café ? Et ensuite ?

Ce qui m’a plu, en écrivant les quelques lignes, c’est de décrire une impression, un regard, qu’habituellement on oublie aussitôt. Outre cuisiner (vous devez faire comme moi, n’est-ce pas ?), cela me donne une autre occasion de m’évader et de me détendre. Sans prétention.

Essayez, vous verrez, cela ne demande qu’une permission donnée à soi-même.

 

Texte de Robert Weisz
Puyricard, avril 2020

Auteur : webmaster

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